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   Wasmannia auropunctata (insecte)  English     
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      Wasmannia auropunctata (Photo: RO Schuster, AntWeb, hosted by California Academy of Sciences) - Click for full size   Wasmannia auropunctata  (Photo: Mark Deyrup , AntWeb, hosted by California Academy of Sciences) - Click for full size   Wasmannia auropunctata  (Photo: Mark Deyrup , AntWeb, hosted by California Academy of Sciences) - Click for full size   Shows size of Wasmannia auropunctata (Photo: Hawaii State Department of Agriculture) - Click for full size   Wasmannia auropunctata on a chopstick (Photo: Ellen Van Gelder, USGS-BRD) - Click for full size   Wasmannia auropunctata (Photo: SM Gallagher, AntWeb, hosted by California Academy of Sciences) - Click for full size   Wasmannia auropunctata worker (Photo: Hawaii State Department of Agriculture) - Click for full size
    Nom taxonomique: Wasmannia auropunctata (Roger 1863)
    Synonymes: Hercynia panamana (Enzmann 1947), Ochetomyrmex auropunctata, Ochetomyrmex auropunctatum (Forel 1886), Ochetomyrmex auropunctatus, Tetramorium auropunctatum (Roger 1863), Wasmannia glabra (Santschi 1931), Xiphomyrmex atomum (Santschi 1914)
    Noms communs: albayalde (Spanish-Puerto Rico), cocoa tree-ant (English-New Caledonia), formi électrique (French-New Caledonia), formiga pixixica (Portuguese-Brazil), fourmi électrique (French-New Caledonia), fourmi rouge (French), hormiga colorada (Spanish), hormiga roja (Spanish), hormiguilla (Spanish-Puerto Rico), little fire ant (English), little introduced fire ant (English), little red fire ant (English), pequena hormiga de fuego (Spanish), petit fourmi de feu (French), Rote Feuerameise (German), sangunagenta (Gabon), satanica (Spanish-Cuba), small fire ant (English), tsangonawenda (Gabon), West Indian stinging ant (English)
    Type d'organisme: insecte
    Wasmannia auropunctata ou petite fourmi de feu comme elle est couramment appelée est impliquée dans la réduction de la diversité spécifique, dans la réduction de l'abondance globale de tous les insectes volants ou arboricoles et dans l'élimination des populations d'arachnides. Elle est également connue pour ses piqûres douloureuses. Aux Galápagos, elle dévore les couvaisons de tortues et attaque les yeux et le cloaque des tortues adultes. Elle est considérée comme étant sans doute l'espèce de fourmi la plus dangereuse pour tout le Pacifique.
    Description
    Les ouvrières de Wasmannia auropunctata sont monomorphes, ce qui signifie qu'elles ne présentent pas de différences physiques entre elles (Holway et al. 2002). Les fourmis sont typiquement de taille petite à moyenne, c'est à dire avec des ouvrières allant de 1-2mm (Holway et al. 2002). La petite fourmi de feu est de couleur marron claire à dorée. Le pédicelle, entre le thorax et l'abdomen, est composé de deux segments, le pétiole le post-pétiole. Le pétiole est en forme de fer de hache, avec un noeud pratiquement rectangulaire vu de profil et plus haut que le post-pétiole. Les antennes ont 13 segments, avec les deux derniers segments beaucoup plus gros, en forme de massue. Le scape antennaire (le premier segment) se range dans une gouttière (scrobe) qui s'étend presque jusqu'à l'extrémité postérieure de la tête. Le thorax porte deux épines épinotales (ou propodéales) longues et effilées. Le corps est parsemé de longs poils dressés. Cette espèce est bien connue pour infliger des piqûres disproportionnées par rapport à sa taille.

    Vous trouverez sur AntWeb: Wasmannia auropunctata d'autres images, un guide de terrain, des informations sur sa nomenclature et ses spécimens, des références bibliographiques sur sa systématique et un lien vers le serveur de noms des Hyménoptères. Vous trouverez sur PaDIL (Librairie d'images des ravageurs et les maladies) des images haute qualité de diagnostic pour Electric ant.

    Suivez s'il vous plaît ce lien pour accéder à la Clé illustrée d'identification "Lucid" des fourmis exotiques envahissantes [Hymenoptera: Formicidae] les plus communes des îles du Pacifique ("Lucid" nécessite l'installation de la version la plus récente de Java). La fiche sur Wasmannia auropunctata contient une synthèse, des critères de diagnostic, des tableaux de comparaison, des images, la nomenclature et des liens (Sarnat, 2008).

    Se rencontre dans:
    broussailles/savanes, côtes, plantations forestières, rudéral/perturbé, zones ripisylves
    Description de l'habitat
    Les fourmis envahissantes colonisent facilement les habitats perturbés tels que les bordures de forêts ou les zones agricoles (Ness et Bronstein 2004). En milieu naturel W. auropunctata installe facilement ses nids dans les brindilles et la litière des feuilles. Dans les maison elle peut infester les lits, le linge et la nourriture (Smith 1965, in Brooks et Nickerson 2000; Armbrecht et Ulloa-Chacón 2003). Dans quelques régions des nids sont souvent trouvés dans les fourreaux des palmiers. Pendant les fortes pluies les nids peuvent être déplacés à l'intérieur des bâtiments ou des arbres, pour fuir l'inondation (Hedges 1998, in Brooks et Nickerson 2000).
    Les climats froids se révèlent impropres à l'établisement et l'invasion de W. auropunctata aux milieux indigènes. Toutefois, elle peut survivre dans les habitations humaines, les infrastructures à climat artificiel telles que les serres. Par exemple, W. auropunctata est une peste des serres dans des régions tempérées comme l'Angleterre et le Canada. Bien que la dispersion locale soit limitée dans de tels cas, ces populations-là peuvent se comporter comme des "têtes de pont" pour la colonisation d'autres lieux plus propices (via dispersion à longue distance) (McGlynn 1999; Holway et al. 2002; J. K. Wetterer pers. comm., 2003).
    Impacts globaux
    Les stress causés à l'environnement (tel que ceux causés par les pratiques humaines comme la monoculture) peuvent provoquer l'explosion de populations de certaines fourmis, un effet qui est particulièrement évident sur la répartition indigène des fourmis. Par exemple, dans sa région d'origine en Amérique du Sud, Wasmannia auropunctata est une peste dans les forêts perturbées et les zones agricoles où elle atteint des densités très élevées. Les fortes densités de W. auropunctata ont été corrélées aux monocultures de canne à sucre et aux fermes à cacao en Colombie et au Brésil, respectivement. En Colombie, une forte abondance de petites fourmis de feu dans des forêts fragmentées a pu être corrélée à une faible diversité des autres fourmis. La petite fourmi de feu exploite efficacement les ressources du milieu, comme le nectar, les refuges dans la végétation et les miellats (des insectes Homoptères), et elle peut éliminer totalement et/ou déplacer la myrmécofaune native (Armbrecht et Ulloa-Chacón 2003). Une gestion éclairée des terres et une réduction des productions primaires peut alléger les impacts associés aux fourmis envahissantes et les stress provoqués sur l'environnement par l'explosion de leurs populations.
    En zones agricoles, à cause de la relation étroite existant entre la terre et les paysans, la petite fourmi de feu peut devenir une nuisance sérieuse pour les humains, ceci sans doute parce qu'il lui est plus facile, là, d'atteindre de fortes densités et de piquer les gens y travaillant. Le nombre croissant d'insectes homoptères, qui affaiblissent les plantes en leur suçant la sève et qui les rendent plus sensibles aux maladies, peuvent provoquer des pertes conséquentes pour les exploitations. D'un autre côté, au Cameroun, la dispersion de la petite fourmi de feu est encouragée parce qu'elle attaque certains parasites du cacao et joue, par le fait, un rôle d'agent de contrôle de leurs populations. (Bruneau de Mire 1969, in Brooks et Nickerson 2000).
    W. auropunctata peut avoir des impacts négatifs sur les invertébrés et les vertébrés. Elle se nourrit des insectes indigènes et provoque le déclin de nombreuses espèces de petits vertébrés. Dans les habitations humaines, elle pique et peut rendre aveugles les animaux de compagnie (chiens et chats) (Romanski 2001). On pense qu'elle a eu en effet réducteur sur les populations de reptiles de Nouvelle-Calédonie et dans l'archipel des Galápagos, où elle dévore les couvées de tortues et attaque les yeux et le cloaque des tortues adultes (Holway et al. 2002; J. K. Wetterer pers. comm., 2003). En fait, la petite fourmi de feu est probablement la plus agressive des espèces ayant jamais été introduites aux Galápagos où une réduction importante des espèces natives de scorpions, araignées et fourmis a été observée dans les zones infestées (Lubin 1984, Clark et al. 1982, in Roque-Albelo et Causton 1999). Il a également été reporté qu'elle réduit la biodiversité locale des arthropodes aux îles Salomon. (Romanski 2001).
    W. auropunctata enterre rarement les graines à dispersion myrmecochore (portées par les fourmis) et parfois mange les elaisomes sur place, sans disperser les graines. Dans son milieu d'origine, la petite fourmi de feu réduit le nombre d'arthropodes herbivores, favorisant ainsi la production des fruits, des graines, la pousse des plantes et réduisant les attaques des germes pathogènes. Toutefois, W. auropunctata peut aussi éliminer les arthropodes ayant un mutualisme avec des plantes, c'est à dire celles comptant sur les arthropodes pour leur dispersion du pollen ou de leurs graines. (Ness et Bronstein 2004).

    Vous pouvez lire Impacts des fourmis envahisantes pour avoir un résumé des impacts généraux des fourmis envahissantes.

    Notes
    Bruneau de Miré (1969) reported W. auropunctata from the coastal region of Cameroon near Kribi, where cacao (Theobroma cacao) growers purposely transported W. auropunctata colonies from plantation to plantation as a biological control agent of certain insect pests, particularly Miridae (Hemiptera). (Bruneau de Miré 1969). In areas with W. auropunctata, populationsof most insects, including beetles, flies, and other ants, were reduced.In contrast, populations of plant-feeding bugs (Homoptera) that theants tends, such coccids and psyllids, increased (Bruneau de Miré, 1969 in Wetterer & Porter, 2003). Similarly MacFalane (1985 in Way & Bolton 1997) considered W. auropunctata useful as a natural enemy of crop pests in Solomon Islands (Wetterer & Porter, 2003).
    Distribution géographique
    Région d’origine: La petite fourmi de feu (Wasmannia auropunctata) est originaire d'Amérique centrale et du Sud (Holway et al. 2002).
    Régions d'introduction connues: Elle a été introduite en plusieurs points d'Afrique (dont le Gabon et le Cameroun), Amérique du Nord (Canada inclus) et en Amérique du Sud. Elle a été introduite dans plusieurs îles des Caraïbes et de l'océan Pacifique (Nouvelle-Calédonie, Vanuatu, et quelques îles des Galápagos, aux îles Salomon, à Hawaii et à Tahiti) (McGlynn 1999; Roque-Albelo et Causton 1999; Holway et al. 2002; J. K. Wetterer pers. comm., 2003, E. Loeve pers. comm., 2004).
    Modes de dispersion locale
    Dispersion naturelle (localement): W. auropunctata est atypique par rapport à la plupart des espèces de fourmis en ce sens qu'elle n'a pas recours à l'essaimage ailé pour assurer la création de nouvelles colonies. La colonie irradie vers l'extérieur à partir de son centre d'origine et en vient ainsi à occuper de très grandes surfaces (Roque-Albelo et Causton 1999).
    Echanges entre personnes (localement): Aux Galagos: produits alimentaires, équipements.
    Transport de substrats contaminés (localement): Elle peut être dispersée par le transport de troncs et autres produits en bois infesté de fourmis. Elle a pu se répandre entre les îles de l'archipel des Salomons par le mouvement de noix de coco.


    Voies d’introduction vers de nouveaux sites
    Agriculture: Au Cameroun la dispersion de la petite fourmi de feu dans les plantations de cacao est encouragée à cause de sa prédation sur certains parasites herbivores, donc en tant qu'agent de contrôle biologique (Bruneau de Mire 1969, in Brooks and Nickerson 2000).
    Commerce d'aliments vivants:
    Commerce des pepinières: Les espèces envahissantes de fourmis qui sont connues pour être étroitement associées à l'homme et nicher dans les plantes ou d'autres produits vendus localement ou mondialement ont le pouvoir d'être dispersées sur de longues distances par les hommes. (Holway et al. 2002). Les petites fourmis de feu sont couramment associées avec et dispersées par l'homme. Pépinières, vergers à fruits et plantes ornementales sont tous des habitats potentiels pour la PFF. Comme ces fourmis ont une affinité spéciale à faire leurs nids à la base des arbres et dans les pots de fleurs, elles sont particulièrement aisément transportées entre les pépinières. Lorsqu'un plant contaminé est acheté et planté, les fourmis peuvent s'établir localement autour (Romanski 2001).
    Détention sans en avoir connaissance: W. auropunctata a sans doute été transportée entre les grandes îles des Galápagos avec des plantes ou de la terre et entre les petites îles par du matériel de camping et des provisions. (Roque-Albelo et Causton 1999).
    Fret maritime (conteneur/vrac): L'augmentation de l'activité commerciale et militaire a, sans doute, contribué à l'accélération de la dispersion dans la région Pacifique au cours du dernier siècle. Le commerce entre les îles doit être plus surveillé que les échanges inter-continentaux parce que les fourmis y sont relativement plus abondantes (plus facilement rencontrées) et qu'elles sont plus à même de s'installer sur de nouvelles îles (à cause de la plus grande vulnérabilité de leurs écosystèmes) (McGlynn 1999).
    Lutte biologique: En tant qu'agent de contrôle biologique au Gabon et au Cameroun.
    Transport de substrats contaminés: Elle peut être dispersée par le transport de troncs et autres produits en bois infesté de fourmis. Elle a pu se répandre entre les îles de l'archipel des Salomons par le mouvement de noix de coco.
    Végétation/débris flottants: En particulier les troncs.
    Informations pour la gestion de l'espèce
    Mesures préventives : Le Programme de prévention des fourmis dans le Pacifique est une proposition préparée par l'Organisation pour la protection des plantes du Pacifique pour le Réunion technique régional pour la protection des plantes. Ce plan a pour but de parer à l'invasion de la Grande fourmi de feu (Solenopsis invicta) et d'autres fourmis envahissantes ayant des impacts économiques, écologiques et/ou sociaux, pénétrant et s'établissant dans, ou se répandant entre (ou à l'intérieur) des pays de la Région Pacifique.

    Une évaluation détaillée des risques pour les huit espèces classées comme ayant le plus haut potentiel de risque pour la Nouvelle-Zélande a été préparé comme élément du "Invasive ant risk assessment project" (Harris et al. 2005) pour la Biosecurity New Zealand par Landcare Research. Vous pouvez lire l'évaluation des risques d'invasion pour Wasmannia auropunctata a Wasmannia auropunctata risk assessment. Reportez-vous sur la Feuille d'information sur Wasmannia auropunctata pour plus d'information sur sa biologie, sa distribution, son statuts de nuisible et sur les technologies de contrôle.

    Gestion intégrée : Le pouvoir qu'ont les fourmis envahissantes d'atteindre de très hautes densités est plus grand dans les écosystèmes qui ont été utilisés ou modifiés par l'homme. Par exemple, la petite fourmi de feu (W. auropunctata) est un problème plus grand, dans sa région d'origine, dans les forêts et habitats d'Amérique du Sud qui ont été sur-exploités par l'homme. (Armbrecht et Ulloa-Chacón 2003). En Colombie du Sud et au Brésil, respectivement, les monocultures de canne à sucre et de cacao ont été corrélées avec les fortes densités de fourmis de feu. De même, la fourmi d'Argentine (Linepithema humile) atteint localement de très hautes densités dans les systèmes agricoles, en particulier dans les vergers de citronniers, qui abritent des homoptères producteurs de miellat (Armbrecht et Ulloa-Chacón 2003; Holway et al. 2002). Ceci implique qu'une gestion éclairée (incluant une meilleure utilisation des terres et une réduction de la pratique de la monoculture) et une réduction des productions primaires devrait réduire le nombre de fourmis envahissantes, alléger les problèmes associés aux hautes densités de fourmis envahissantes et réduire les sources potentielles de nouvelles infestations.

    Lutte chimique : Les programmes d'éradication sont pressentis plus efficaces sur les petites îles ou les zones isolées où la contamination est inférieure à une douzaine d'hectares. Dans l'archipel des Galápagos il est peut-être impossible d'éradiquer W. auropunctata de la grande île où elle s'est implantée. Toutefois, elle a été éliminée avec succès de l'île de Santa Fe et il est possible de l'éradiquer d'autres petites îles comme celle de Marchena. Le contrôle de la petite fourmi de feu sur ces îles a été mené en utilisant des pesticides non-sélectifs, le feu ou en coupant toute la végétation. (Roque-Albelo et Causton 1999, Roque-Albelo et Causton 1999).

    Appâts: W. auropunctata niche et exploite la litière du sol avant tout et elle a un comportement dominant si les appâts sont de petite taille et présentés de façon dispersée. W. auropunctata préfère les ressources riches en sucres, comme le miel, les ressources riches en protéines, comme le miellat, et l'eau. Suivez ce lien pour plus d'informations sur Gestion de Wasmannia auropunctata.

    Alimentation
    Les fourmis envahissantes ont, en général, un régime alimentaire opportuniste, sont capables de se nourrir à partir d'une grande variété de sources dont les graines, les arthropodes, la matière en décomposition et la végétation. (Holway et al. 2002; Ness et Bronstein 2004) Des mangeurs spécialisés comme les fourmis processionnaires, qui dévorent d'autres insectes sociaux, ont peu de chances d'arriver à s'établir dans les régions d'introduction où leur potentiel de proies est réduit. (McGlynn 1999). Les petites fourmis de feu sont omnivores et extrêmement souples dans leur régime alimentaire, attaquant les invertébrés et consommant des parties de plantes. (Romanski 2001). Lorsque les homoptères producteurs de miellat sont présents (pucerons, cochenilles) la majeure partie de leur menu est composée des déjections riches en glucides de ces insectes. (J. K. Wetterer pers. comm., 2003). Dans les habitations humaines, leur nutrition peut être améliorée par les lipides (beurre de cacahuète et autres matières huileuses) trouvés dedans. (Fernald 1947, in Brooks and Nickerson 2000). La petite fourmi de feu a une piqûre venimeuse qui lui donne un grand pouvoir sur ses grandes proies, vertébrés et grands invertébrés. (Holway et al. 2002).
    Cette espèce figure sur la liste de l’UICN des 100 espèces parmi les plus envahissantes au monde
    Compilé par: Dr. James K. Wetterer, Honors College, Florida Atlantic University, Jupiter, USA & IUCN/SSC Invasive Species Specialist Group (ISSG)
    Dernière mise à jour: Saturday, 31 October 2009


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